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Aiguillette: Pointe de métal terminant une courroie et permettant de passer celle-ci a travers une maille. Parfois utilisées pour attacher le camail au haubert et l'empêcher de se retourner sur les épaules. |
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Ailette: Petit bouclier généralement rectangulaire fixe à l'épaule utilisé pendant le XIIIe siècle. Elle était communément utilisée par les croisés et souvent décorée d'un blason. L'ailette protégeait essentiellement contre les coups de masses ou d'épée portés sur le heaume et qui retombaient sur les épaules quand ils étaient déviés. C'est la première pièce d'armure de fer à apparaître sur la cotte de maille. Elle fut délaissée vers la fin du XIVe siècle. |
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Arbalète: Arme de jet dérivée de l'arc (arc-baliste). Connue des chinois dès 350 avant notre ère, connue à l'Antiquité, celle-ci se différencie fort peu de l'arme qui sera employée tout au long du Moyen Age, mis à part le fait qu'elle soit montée avec un arc composite - assemblage de corne, de tendons et de bois d'essences différentes.
Un arc est fixé au bout d'un arbrier. La corde, tressée en crin, s'accroche sur une noix en os ou en corne. Le trait, appelé aussi carreau, vireton ou même dondaine selon sa forme, est placé dans une rainure creusée le long de l'arbrier. En pressant une détente, on libère la noix qui bascule, libérant puissamment la corde et le trait. Le tir est plus tendu que celui de l'arc et offre un meilleur balayage du terrain. Dans les armées du Bas-Empire, certaines légions gauloises auraient eu des corps d'arbalétriers, arcuballistae » (Végète). Deux basreliefs datant du Ier ou du IIe siècle, déposés au musée du Puy, ont conservé l'image d'arbalète primitive.
Au XIIe siècle, son utilisation se généralise en Europe. L'Eglise, la jugeant trop meurtrière, en interdit l'usage entre chrétiens de 1097 à 1099 (Urbain II) puis en 1139 lors du concile de Latran. Malgré tout, son développement continuera. On verra des corps d'arbalétriers à pied ou à cheval intégrer toutes les armées. Pour exemple, trois cents arbalétriers sont prévus à Saphet en Terre sainte vers 1250, mille cinq cents dans le pacte de renouvellement de la Ligue lombarde en 1231, et l'Arsenal de Venise compte mille cent trente et un arbalétriers en 1314. Richard Coeur de Lion fut mortellement blessé par un trait d'arbalète lors du siège de Chalus en Limousin. Cette arme a été utilisée comme arme de guerre jusqu'au XVIe siècle.
Elle pèse de 7 à 8 kilos, et peut aller jusqu'à 11 kilos. Le carquois et les carreaux pèsent à eux-seuls 2-3 kg.
L'arbalète à levier est inventée au début du 14ème siècle.
L'arbalète à arc en acier, et à moufle est inventée au milieu du 14ème siècle. L'arbalète à moufle tire 2 coups par minute, et est efficace jusqu'à 300 m. |
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Arc: Arme de jet composées d'une verge de bois plus effilée aux extrémités, le milieu étant plus renflé, à chaque extrémité une encoche dans le bois pour fixer la corde ou le boyau, la longueur de l'arc variait avec l'archer il pouvait mesurer entre 1m50 et 1m90.
Il est très difficile de définir avec exactitude ce que fut l'arc médiéval car il en reste très peu d'exemplaires. La découverte en 1841, à l'embouchure de la Tamise, d'une cargaison de bois d'if et d'ébauches d'arcs sur le navire la « Marie-Rose », naufragé en 1545, est une des seules sources sur les arcs anglais, les « long bow ». Nombre d'iconographies et de sculptures de bas-reliefs montrent l'existence de deux autres types d'arcs : le "bourguignon" et le "turquois".
Avant le XIIe siècle, l'arc faisait partie de l'éducation des jeunes chevaliers, et était parfois utilisé pour la chasse. Il était décoré et particulièrement soigné. Par contre, on utilisait des arcs plus rudimentaires lorsqu'il s'agissait de tirs militaires. Ils étaient réservés aux gens d'armes non nobles, les chevaliers se réservant l'usage de l'épée.
Les Archers : Les archers étaient recrutés parmi les gens de classes dites inférieures (artisans, petits bourgeois ou paysants).
Les archers en temps de guerre apportaient une aide précieuse et puissante au seigneur. Les meilleurs compagnies d'archers étaient anglaises, brabançons, bourguignonnes. |
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Armet : Petit heaume qui fut utilise à partir du XVe siècle à la place du bassinet. |
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Armure : Equipement de guerre ou de tournoi protégeant le chevalier du Moyen Age. Par extension, on appelle parfois armure l'habillement militaire du Moyen Age, quel qu'il soit. |
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Barbute : Heaume Italien du XVe siècle rappelant par sa forme certains casques de la Grèce antique. De forme arrondi, il laissait souvent le visage découvert. |
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Bardiche : Arme d'origine de l'Europe de l'Est , arme dont le fer en forme de hache étirée possède un long tranchant convexe dont la pointe supérieure devient un estoc, la pointe inférieure est habituellement fixée au manche par des liens ou rivets.
La longueur du manche se situe entre 1 m 40 et 2 m pour un fer de 50 cm. |
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Bassinet : Heaume dérivé de la cervelière par extension des pièces de fer sur les joues et le coup. Il remplaça progressivement le grand heaume du XIIIe siècle. |
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Bavière : Pièce d'armure de fer protégeant le bas du visage et la gorge. Elle apparut au XIVe siècle en même temps que le bassinet et se fixait à celui-ci ou bien à la barbute grâce à deux pivots lui permettant de se relever. Au XVe siècle, certaines bavières couvraient entièrement le cou, à la manière du colletin et se portaient sous la salade. |
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Boce : Petit bouclier rond attaché au fourreau de l'épée: La boce se tenait de la main gauche lors des combats a pied et servait
à parer les coups d'estoc. Surtout utilisée en Italie et lors de combats singuliers. |
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Bouclier : Arme défensive utilisée tout au long du Moyen Age. |
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Braconnière : Pièce de l'armure de fer partant de la ceinture et recouvrant le haut des cuisses. |
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Brassard : Partie de l'armure de fer couvrant le bras de l'épaule au poignet.Composé d'une seule pièce articulée pour pouvoir plier le bras, il fut adopté vers la fin du XIVe siècle.. |
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Branc : Autre nom donné à l'épée au Moyen Age. |
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Brigantine : Vêtement de guerre formé de petites plates recouverte d'un vêtement. Elle fut d'abord portée par des piétons et son nom vient des troupes de brigands du XIVe siècle. Elle couvrait le torse, les hanches et souvent les bras. Les lames de métal étaient disposées entre deux couches de vêtements: la couche intérieure
était faite de toile ou de cuir et l'extérieur de velours ou d'étoffe de soie. Des rivets maintenaient le tout en place. L'emploi de différentes couleurs donnaient aux troupes une apparence très bigarrée.La brigantine offrait une bonne protection contre les flèches et revenait moins cher que le haubert ou le plastron de fer. Essentiellement portée par les fantassins, archers et arbalétriers, elle fut utilisée jusqu'au XVIe siècle. |
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Broigne: Cuirasse faite de cuir et d'anneaux de fer cousus employée des le XIIe siècle. Cette tunique, contrairement au haubert, ne nécessitait pas de vêtement de protection en dessous et était également plus facile à fabriquer. En effet, les anneaux de fer de la broigne n'était pas entrelacés et rivés mais simplement juxtaposés et maintenus par de fortes coutures et des lanières de cuir. C'était une protection efficace et elle était souvent portée par les fantassins, archers et arbalétriers du XIIIe siècle car elle fatiguait moins que le haubert. Elle fut abandonnée vers le milieu du XIVe siècle remplacée par les armures composée de plaques de fer. |
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Camail : Protection couvrant la tête et les épaules faite d'abord de cuir puis renforcée de plaques de fer ou d'anneaux et enfin composée de mailles. Le camail est déjà
porté a l'époque Carolingienne puis par les normands. Au XIIe et XIIe siècle, le camail de maille est utilisé
avec le haubert et encore employé au XIVe ou il s'attache au bassinet. Il disparaît peu a peu durant le XVe siècle remplacé par l'armure de plates. |
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Carreau : Projectile tire par l'arbalète, ainsi appelés en raison de leur section carrée. Plus court que la flèche (environ 20 centimètres de long) et muni d'un fer plus lourd, il ne possédait que deux pennes au lieu de trois pour la flèche. Ils sont stockés dans des tonnelets ou des bourses placés près de chaque arbalétrier, et peuvent aisément percer une armure. |
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Cervelière : Petite coiffe de maille ou de fer enveloppant la partie supérieure du crâne. Elle était portée sous le grand heaume vers la fin du XIIIe siècle et le début du XIVe. |
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Chanfrein : Pièce de fer protégeant la tête du cheval et plus particulièrement le front. Il se fixe sur le harnais que porte le cheval de guerre ou de tournoi et son emploi semble dater de la fin du XIIIe siècle. Pendant les joutes, on utilisait des chanfreins aveugles, qui empêchait le cheval de voir devant lui afin qu'il ne fasse pas d'écart dans sa course. Les chanfreins se développèrent surtout au XVe siècle en même temps que les armures pour chevaux.. |
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Chapel de Fer : C'était une sorte de casque généralement en forme de dôme fait de trois pièces ou plus, avec un large rebord. Il était très utilisé en France et en Angleterre pendant le XIVe siècle par les hommes d'armes mais aussi par les chevaliers qui ne pouvaient se payer un bassinet. Ce casque était également souvent choisi par les archers et les arbalétriers. |
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Chausse : Partie d'armures recouvrant les cuisses et faite de mailles. |
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Claymore : Grande épée à deux mains très populaire en Ecosse du XIVe au XVIe siècle d'une longueur de 1m50 a 1m80 avec une poignée pouvant atteindre 50 centimètres et d'un poids de 3 a 5 kilos. Les fantassins Suisses et Allemands utilisaient également de grandes épées similaires mais le terme Claymore, qui signifie "grande épée"
n'était employé qu'en Ecosse. |
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Colletin : Pièce de l'armure de fer qui couvre le cou. |
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Corsèque : Arme d'hast utilisée du XVIe au XVIIe siècle. Le fer possède une lame centrale et deux pointes latérales plus courtes ce qui lui donne une forme ressemblant a une fleur de lys. Elle fut surtout en usage en France et en Italie comme arme de cérémonie et plus rarement pour la guerre. Elle aurait été introduite par les fantassins corses d'ou son nom. |
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Cubitière : Pièce d'armure protégeant le coude utilisée des le XIIIe siècle. Les premières cubitières se composaient simplement d'une pièce de fer de forme conique et attachée au haubert par une sangle. Elle ne couvrait que l'arrière du coude et c'est au XIVe siècle qu'on commença à employer des cubitières enveloppant
également les côtés du coude. Au XVe siècle la cubitière de fer fait partie de l'armure à plates portée par les chevaliers. |
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Cuirasse : Principale partie de l'Armure qui est ordinairement de fer et qui couvre le corps devant et derrière depuis les
épaules jusqu'à la ceinture. |
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Cuissard (ou Cuissot) : Pièce d'armure recouvrant la cuisse. Le cuissot fit son apparition vers le milieu du XIVe siècle. Les premiers cuissots se résumaient à une lame d'acier d'environ 10 centimètres au dessus de la genouillère. D'autres pièces furent ensuite ajoutées pour recouvrir une plus grande partie de la cuisse. Les cuissots articulés furent remplacés par une pièce unique attachée grâce à une courroie et rivée à la genouillère. Ils ne couvraient au début que le devant de la cuisse. Vers la fin du XIVe siècle, commencèrent a apparaître des cuissots enveloppant totalement la cuisse. A cette époque, on portait également des cuissots composés de plaques d'acier insérés dans de la toile épaisse ou bien rivetés par dessus une pièce de peau. Ils étaient très
pratiques et protégeaient bien contre les coups de taille mais n'étaient pas très efficaces contre les coups d'estoc. |
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Dague : Armes de main, courte et pointue, qui se portait a la ceinture. Elle parait avoir été adoptée a partir de la fin du XIIIe siècle. Au XIVe siècle, les homme
à pied se servaient de dagues à lame large pour égorger les cavaliers désarçonnés. Les archers portaient souvent des dagues longues à 2 tranchants, d'environ 50 centimètres, ressemblant à de petites épées. De part sa taille et sa force de pénétration, la dague devint l'arme de prédilection pour les assassinats. Elle fut également utilisée pendant le combat en même temps que l'épée (une arme dans chaque main) et prit le nom de main-gauche au XVIe siècle. |
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Dard : Sorte de javelot empenné utilisé pendant l'époque carolingienne et jusqu'au XIIe siècle. |
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Ecu : Désigne le bouclier au Moyen Age. |
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Epaule de Mouton : Pièce d'armure de fer recouvrant entièrement le bras développée pendant le XVe et XVIe siècle et utilisée exclusivement pour les joutes. |
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Epée : Arme tranchante symbole du chevalier du Moyen Age. Arme blanche à double tranchant, sans doute d'origine celtique et copiée par les Germains. L'épée franque (carolingienne) est la plus renommée jusqu'à ce que les Vikings la copient et la surpassent. Durant cette période, l'épée est dite longue lorsqu'elle mesure de 80 cm à 1 m. |
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Epieu : Arme d'hast ressemblant à une courte lance. C'est au départ plutôt une arme de chasse mais des épieux de guerre sont également utilisés au Moyen Age. La pointe de fer est assez longue et possède deux tranchants. Une entaille fut ajoutée au XVIe siècle sur un des tranchants ce qui devait permettre de parer les coups d'épée. |
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Estoc : Se dit d'une arme ou d'un coup destiné à
percer (avec la pointe). |
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Fauchart : Arme d'hast composée d'une lame de faux fixée
à un long manche de bois. Cette arme était utilisée par les paysans quand ceux-ci étaient amenés à
combattre. Elle semble avoir fait son apparition au début du XIIIe siècle. Ensuite, des faucharts dédiés à
la guerre furent fabriqués et les fantassins s'en servaient pour désarçonner les cavaliers grâce au crochet dont il était muni. |
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Fauchon : Sabre du moyen âge, à un seul tranchant. Cette arme, assez inhabituelle pour l'époque, fut utilisée au XIIIe siècle. Sa lame était plutôt courte et conçue de manière à augmenter la puissance et la force de pénétration des coups de taille. Malgré
sa ressemblance, il n'est pas dérivé des cimeterres utilisés par les arabes. Son nom vient certainement de la faux. |
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Fléau : Arme offensive composée d'un manche en bois et d'une chaîne terminée par une masse de fer. |
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Flèche : Projectile tire par l'arc. |
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Fronde : Arme de jet destinée à lancer des pierres ou des balles de plomb. Connue depuis l'antiquité, elle a été
employée par les Grecs et les Romains. Encore utilisée au Moyen Age, elle fut remplacée par l'arbalète à
partir du XIIe siècle. |
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Fusée : Désignait la poignée d'une épée. |
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Gambison : Vêtement de guerre généralement porté sous le haubert de maille du XIIe au XIVe siècle. Il était fait de peau ou d'étoffe épaisse et rembourré de filasse ou de coton. Il s'ouvrait par devant ou derrière pour s'enfiler rapidement. A partir du XIVe siècle, alors que la cotte de maille commence à laisser la place à
l'armure de plates, le gambison est parfois porté tout seul, renforcé par des pièces d'armures de fer (cubitières, colletin, genouillères ...). Des gambisons moins rembourrés furent utilisés sous l'armure de plates au XVe siècle. |
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Gantelet : Pièce d'armure protégeant la main. Jusqu'au XIVe siècle, la main était protégée par un gantelet de maille sur gants de cuir qui ne laissait que le pouce libre de mouvement. Durant la première partie du XIVe siècle, des gantelets plus perfectionnés apparurent.Ils
étaient fait de plates de fer fixées sur un gant de peau. Pour faciliter le mouvement des doigts, des plates différentes
étaient disposées sur chaque phalange.
Dans la seconde moitié du XIVe, le poignet est également articulé. Des le début du XVe siècle, l'armure de fer du gantelet est indépendante du gant de cuir et le pouce est articulé au moyen d'une charnière qui permet le mouvement en tout sens. Les Anglais et les Allemands étaient les plus avancés dans la fabrication des gantelets. A la fin du XVe, il arrive souvent que les doigts ne soient plus détachés mais réunis et articulés ensemble. La main qui ne portait pas l'épée, généralement la gauche, était
équipée d'un gantelet différent, appelé
"bras de fer" et destiné essentiellement à
tenir les rênes de la monture. |
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Genouillère : Pièce d'armure protégeant le genou. Les premières genouillères apparaissent au XIIIe siècle. Elle pouvait avoir différentes formes: plates, coniques ou en demi-sphère. Les premières étaient composées d'un morceau de peau remontant sur la cuisse sur lequel était attaché une plaque de fer. Ensuite, la pièce de fer se fixe directement sur les armures de cuisses au moyen d'une courroie. Certaines étaient munies de pointes empêchant de saisir le cavalier par les jambes.. |
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Glaive : Du latin Gladius: coutelas, épée tranchante. Ce terme est généralement utilisé pour designer l'épée courte portée par les soldats Romains d'abord en bronze puis en fer. Ce terme s'emploie souvent à
la place de la lance au Moyen Age. |
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Godendac : Arme d'hast employée par les hommes à
pied, particulièrement dans les Flandres. C'était une espèce de fauchart muni d'une pointe à l'opposé
de la partie tranchante et mesurant environ 2 mètres de long. |
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Goupillon : Sorte de fléau d'armes possédant plusieurs chaînes terminées par des sphères garnies de pointes . |
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Grève : Pièce d'armure de fer couvrant le bas de la jambe.Vers le milieu du XIIIe siècle, cette pièce de fer commença à se porter sur la chausse de maille pour protéger les tibias. Elle était attachée par trois courroie et se coinçait sous la genouillère. Une articulation à la jonction avec la genouillère permit ensuite de faciliter le mouvement. Une seconde pièce fut ajoutée vers la fin du XIVe siècle pour préserver également le mollet. Les deux pièces étaient alors reliées par des charnières permettant l'ouverture de l'ensemble. |
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Guisarme : Arme d'hast composée d'un long pieu sur lequel
était emmanché une lame tranchante recourbée et une pointe droite. Cette arme, qui ressemble au fauchart, était utilisée par les piétons à partir du XIVe siècle qui s'en
servaient beaucoup pour tailler les jarrets des chevaux. |
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Hache : Arme offensive dérivée de l'outil du même nom. |
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Hallebarde : Arme d'hast dérivée de la hache et utilisée des le XIVe siècle par les fantassins suisses et allemands. Elle se composait d'une hache munie d'une pointe fixée sur un long manche de bois. Ensuite, un crochet séparé
fut ajouté à l'arrière puis, la partie métallique engloba également le ou les crochets. Cette arme, habilement maniée devait être redoutable pouvant tailler, percer et arracher des pièces d'armures. |
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Harnois : Désignait l'équipement militaire du soldat du Moyen Age ainsi que l'habillement du cheval. |
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Hast : Une arme d'hast se compose d'un long manche de bois terminé
par une partie métallique plus ou moins évoluée. Le mot vient du latin Hasta (Lance). La lance est en effet l'arme d'hast la plus primitive. Ensuite, tout au long du Moyen Age, différentes armes d'hast furent utilisées par les fantassins: Hallebarde, Fauchart, Guisarme, Vouge... Il est parfois difficile de les différencier clairement. |
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Haubert : Tunique faite de mailles, munie de manches et souvent d'une capuche. Elle descendait habituellement jusqu'au jambes et se portait par dessus le gambison. C'était la protection principales des hommes d'armes jusqu'à la fin du XIIIe siècle. Par dessus, se portait le surcot qui protégeait le haubert de la chaleur et de la rouille. |
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Heaume : Armure de tête utilisée pendant le Moyen Age. |
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Jambière : Pièce d'armure de fer protégeant le bas de la jambe (voir grève). |
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Javelot : Sorte de lance courte et légère et destinée
à être projetée. La distinction entre la lance et le javelot est déjà clairement établie dans l'antiquité ou des troupes spécialisées dans le maniement du javelot existent déjà. Le Pilum Romain faisait environ 1m50 et possédait une lourde pointe de fer représentant environ un tiers de la longueur totale de l'arme.Son poids réduisait sa portée mais entraînait des dégâts plus importants. Comme on peut le voir sur la tapisserie de Bayeux, les Normands et les Saxons se servaient du javelot
à cheval. Cette arme ne changea pratiquement pas jusqu'à
son abandon au XVIe siècle. |
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Lance : Arme de guerre et de tournoi composée d'un manche de bois (hampe) et d'une pointe de fer. |
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Main gauche : Dague utilisée comme seconde arme dans un combat, utilisée pour parer les coups adverses. |
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Marteau : Arme de guerre dérivée de l'outil du même nom. Le marteau de guerre se composait d'un manche de bois terminé par une tête en plomb ou en fer et souvent munie d'une pointe dans le prolongement du manche. Bien que de telles armes furent certainement utilisées bien avant, le marteau d'arme semble avoir été admis dans les armées vers le milieu du XIIIe siècle. C'était une arme très lourdes, utilisée par les fantassins, capables de provoquer de gros dégâts et qui accélérât sans doute l'usage des armures de plates complètes. Au XVe siècle, le manche devient plus allonge et la partie métallique s'enrichit souvent d'une hache ou d'une pointe latérale(bec de faucon). A la même époque, apparaît un marteau plus court porté par les cavaliers et parfois
entièrement fait de fer . Ces marteaux
furent en usage jusqu'au XVIe siècle dans la cavalerie avant d'être abandonnés au profit du pistolet. |
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Masse : La masse d'arme est une sorte de massue terminée par une lourde pièce de métal. |
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Maille : Assemblage d'anneau de fer entrelacés et fermés par un rivet. On se servait des mailles pour fabriquer des vêtements de protection comme le haubert (cotte de mailles), les chausses, des coiffes et autres. Le résultat donnait une sorte d'armure très résistante aux coups de tailles mais moins efficace contre les coups d'estoc. La maille fut introduite vers la fin de l'époque Romaine et fut ensuite fabriquée dans toute l'Europe. |
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Miséricorde : Sorte de poignard à lame mince utilisé
des le XIIIe siècle. Plus longue que la dague, c'était donc en fait une épée très courte. Son nom viendrait du fait que les gens devaient crier miséricorde quand l'arme
était contre leurs gorges. |
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Pavois : Très grand bouclier rectangulaire ou ovale utilisés par les arbalétriers ou par les soldats lors des sièges. |
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Pertuisane : Arme d'hast dérivée de la lance utilisée en Italie vers le milieu du XVe siècle. |
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Pique : Longue lance de fantassin (environ 6 mètres) rappelant celle des phalanges Macédoniennes. Elle fut largement utilisée par l'infanterie suisse du XVe au XVIIe siècle. |
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Plastron : Partie de l'armure de fer recouvrant le devant du torse. |
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Plates : Pièces d'armures de fer posées par dessus le haubert à partir du XIIIe siècle. A l'origine, les plates n'étaient que quelques lamelles de fer battu destinées
à protéger certaines parties du corps (arrière-bras, genou, tibia ...). Elles ne servaient qu'a renforcer la protection offerte par le haubert de mailles. Ce n'est que vers le XVe siècle que les plates commencèrent à composer une armure complète. Cette armure était appelée "armure blanche"
à cause de la couleur de l'acier poli. Véritables œuvres d'art, ces armures avaient l'inconvénient d'être très lourdes et très longues à revêtir. Le chevalier devaient de faire aider par deux écuyers pour endosser son armure de plates. |
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Rondache : Petit bouclier circulaire utilisé au Moyen Age |
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Rondelle : Petit disque de fer servant de protection. Il y eut des rondelles de coudes, de plastron ou même à l'arrière de l'armet pour une raison inconnue. |
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Salade : Casque couramment utilisé au XVe siècle. Son style est très variable selon les pays. |
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Soleret : Pièce d'armure protégeant le pied. Des le XIIIe siècle, des pièces de fer furent posées sur la maille pour couvrir le dessus du pied. Elles étaient attachées avec des courroies. A la fin du XIVe siècle, les progrès effectués par les armuriers permirent la fabrication de solerets enveloppant totalement le pied, véritables chaussures de fer.Au début du XVe siècle, les chevaliers portaient souvent des solerets à poulaines (cf. image). Cette pointe recourbée et fixée à l'avant devait permettre de mieux maintenir le pied dans les étriers mais devait être retirée pour pouvoir marcher. A la fin du XVe siècle, ils furent remplacés par des solerets à large extrémité, appelés pieds d'ours, qui n'empêchaient pas de marcher. Ils furent utilisés
jusqu'au XVIe siècle. |
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Spallière : Pièce d'armure de fer couvrant l'épaule. La spallière remplaça l'ailette, qui n'était pas très pratique, vers le milieu du XIVe siècle. Elle
était d'abord demi-sphérique et fixée par une courroie passant sous l'aisselle. Au XVe siècle, elle devint une partie importante de l'armure de plates et se composait souvent de plusieurs plaques de métal articulées. |
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Spatha : C'était l'épée de la cavalerie romaine. Elle était en fer et plus longue (jusqu'à un mètre) que le Glaive, porté par les fantassins. Cette
épée devait être assez semblable à celle utilisée au Moyen Age dont elle est peut-être l'ancêtre. |
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Surcot : Vêtement porté par dessus le haubert. Les surcots du XIIIe siècle étaient assez longs, arrivant jusqu'au genou. Ils protégeaient le chevalier de la chaleur et évitaient à la cotte de maille de se rouiller. Le surcot se raccourcit au XIVe siècle pour arriver au niveau de la hanche. Encore plus court au XVe siècle, il fut bientôt abandonné pour une simple tunique. La plupart des surcots portaient le blason du chevalier permettant de faciliter son identification durant la bataille. |
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Targe : Autre nom donne au bouclier du Moyen Age. |
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Tassette : Pièce de fer, attachée à la braconnière et couvrant la cuisse. Il ne faut pas la confondre avec le cuissot qui était la pièce d'armure portée directement sur la cuisse. La tassette venait en fait renforcer la protection et faisait partie de l'armure de plates. |
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Ventaille : Désigne la pièce de l'armet qui couvre le menton. |
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Vouge : Arme d'hast se composant d'une lame emmanchée sur un long bâton de bois. La partie métallique est une sorte de gros poignard dont la lame n'est aiguisée que d'un seul cote et fabriquée dans un acier très dur. Les fantassins (vougiers) s'en servaient pour couper les jarrets des chevaux ou bien pénétrer les armures de plates. Elle fut utilisée du XIVe au XVIe siècle. |